Le film documentaire Noma's Land
de Christine Géradain peut être présenté et suivi d'un débat où vous
le souhaitez


Pour plus d'infos,

Christine GERADAIN
Tél. : 32(0)81 30 99 60
Gsm: 32(0)496 44 10 33
E-mail : infos@nomasland.org

Octobre 2004, FIFF (FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM FRANCOPHONE DE NAMUR) Christine GERADAIN, prend connaissance d'un dossier sur
une maladie inconnue de nos pays occidentaux. LE NOMA. Christine est sensible au dossier et décide de partir sur place afin de réaliser un documentaire qui servira à faire connaître le NOMA. Novembre 2005,
grâce à l'aide de la ville de Namur, elle s'envole pour un mois au Burkina
pour se rendre compte de la réalité du terrain.
Mais aussi pour y faire les repérages et les premières prises de vues
de son documentaire
. Elle en revient bouleversée par ces enfants très
attachants, impressionnée par le courage de la plupart d'entre eux et par leur étonnante joie de vivre malgré leur visage mutilés par la maladie.

Bloc opératoire à l'hôpital Charles
de Gaulle à Ouagadougou lors de
la mission de l'association française
" Les Enfants du Noma " en février
2006. Les images tournées seront
importantes pour l'information au
corps médical européen afin de faire
connaître le Noma et les techniques
utilisées pour la reconstruction
faciale spécifique aux séquelles
de Noma.

Décembre 2005. La réalisatrice multiplie les démarches en vue de trouver
de l'aide
. Elle demande une entrevue au Président du Centre Hospitalier
Régional (CHR) de Namur Monsieur Bernard PONCELET. Ce dernier est
touché par la démarche et surtout par les images des enfants que Christine lui montre. Cet homme très humain propose que le CHR prenne
totalement en charge, l'évacuation sanitaire d'au moins un enfant par
année
. Le 31/01/06, le CHR et l'APP (Association des Pouvoirs Publics)
décident en Conseil d'Administration de réaliser cette proposition.
Certains enfants ne peuvent pas être opérés sur place, faute de structures
et matériel adéquats
. Leur évacuation sanitaire en Europe est alors
indispensable. Deux chirurgiens namurois acceptent de travailler
bénévolement
à la reconstruction des visages de ces enfants. Ils seront
rejoints par des confrères, soucieux d'offrir aux victimes de ces mutilations
faciales, une chance de retrouver un sens à des vies
brisées par
la maladie ou l'accident.

Les images prises dans des villages de brousse témoignent des conditions d'hygiène
précaires et l'on devine aisément la vitesse de prolifération des microbes.
Les animaux de toutes sortes (poules, poussins, ânes, moutons, chèvres… )
déambulent à tout moment au beau milieu du village. Leurs excréments sont présents
à n'importe quel endroit et constituent dès lors un danger permanent d'infection pour
les enfants qui jouent avec tout ce qu'ils trouvent.